Une installation présentée lors de l'exposition nomade "diffractis" rue lecocq en octobre 2011.
A l'origine, le sentiment d'être passée à côté d'un vaste domaine de réflexion lors de mes cours de terminales (apparemment un prof pas très pédagogue) mais bien sûr champ toujours ouvert....

"Est-il absurde de désirer l'impossible?"
"Raisonne-t-on bien quand on veut avoir raison à tout prix? "
Inspirant, non? Allez, plus que deux minutes, je ramasse les copies!!!!!


acryliques sur toile

"rouge-racines " - atelier néopaléo - avril 2011
"rouge-miroitements"
peinture 150 X 50 cm
techniques mixtes - acrylique sur toile-
détails "herbes sous le vent"
Un lieu devant lequel je suis passée souvent (et rapidement) en voiture du temps où l'autoroute de bordeaux à périgueux n'existait pas et où la nationale 89 longe la falaise des bords de l'isle...et où, du 3 au 22 juillet, j'ai déposé toiles" peintes " et toiles "cousues".
merci à la mairie de Sourzac, à l'association "métamorphose" et Mary Robiche de m'y accueillir
les non-dits (toiles blanches et noires de tissus divers) 50 X 70 cm
Ecrire sur une robe comme sur une page. Coudre, rapiécer, raccommoder...
De jour en jour, point après point, redonner vie à des robes déjà trop portées, un peu lassées, presque oubliées.
Inspirées des vieux draps de lin raccommodés, des "boros" (kimonos rapiécés portés par des mendiants japonais), ces vêtemants se veulent les témoins de fragments de vie, de moments partagés, d'histoires presque effacées.
Dans leurs strates de tissus superposés, dans le labyrinthe des lignes de couture, j'ai voulu emprisonner la fragilité et la beauté des marques du temps.
manteau rapiécé
....ouvrir l'atelier...... regrouper des oeuvres de techniques et de séries différentes et voir que le bleu, l'indigo, l'outremer ont évolué vers le violet, le pourpre...




Mon grand carnet de croquis de cette nouvelle série de dessins d'après modèles , est terminé.
Avant de le ranger, voilà deux croquis de deux minutes au feutre et deux peintures en sept, huit minutes...
Et je me rends compte que j'apprécie à nouveau ces deux heures de concentration hors du temps.




